Challenge: Rêve éveillé
L'un de mes plus grands fantasmes, serait de me cloner (je ne partage pas !) pour faire équipe avec moi-même lors d'une "soiwée" avec LaPolissonne.
Lui faire perdre la tête, qu'elle déborde de plaisirs à n'en plus pouvoir et (enfin) réussir à lui faire crier tous ces mots pervers qui ne demandent qu'à sortir. Je ne veux pas qu'elle grimpe aux rideaux, je veux qu'elle les arrache !
Tout d'abord LaPolissonne nous donnerait un spectacle érotiquo-torride, composé de lingerie qui la met tant en valeur. Elle danserait sensuellement, excitant son corps de carresses envoûtantes, obéissante à nos directives, titillant notre imaginaire lubrique, déjà bien exacerbé.
Puis nous nous occuperions d'elle.
De nos mains, avec nos bouches, mais aussi aidés de tous les jouets et autres accessoires à notre disposition, lui ordonnant toutes sortes de postures salaces afin d'assouvir toutes ces douces violences dont elle est si friande. Pour la récompenser et l'encourager de son enthousiasme à nous lui mettrions à disposition nos sexes dont elle s'enivre en les dégustant tels de délicieuses gourmandises ou les caressant avec dévotion.
Bien sûr, elle chercherait à tester notre sévérité, en l'attente de ses fessées et autre coups de cravache dont elle espère garder des traces pour quelques jours, souvenirs cuisants de sa témérité.
Exaltée et impatiente de subir nos lubies lubriques après ces attouchements pervers, notre muse allait enfin pouvoir assumer les envies libidineuses qu'elle se plaisait à nous inspirer.
Je la plaquerais contre un mur, la mettant à genoux devant mon double lui tenant les bras d'une main pendant que de l'autre, la saisissant par la chevelure, lui dirigerait le visage vers un sexe tendu de désir.
LaPolissonne aime tant être rudoyée, suivre le va-et-vient imprimé par ma main lorsqu'elle se régale de "son sextoy préféré" (je la cite), l'avaler de plus en plus profondément, comme pour prouver à quel point elle est insatiable. Puis je lui ordonnerais de ne plus bouger, d'offrir ses lèvres, sa bouche, sa langue aux envies de cet autre moi (encore une chose dont elle raffole).
Mon tour arrive enfin, et nos idées deviennent réalité.
Disposée à quatre pattes sur la table basse, elle me sucerait comme elle sait si bien le faire, avec une passion non feinte, pendant que son autre maître l'encouragerai à profiter au mieux de ce que je lui offrais. En lui donnant toute son attention, oralement et manuellement en exploitant tous les opportunités de ce délicieux terrain de jeu, lui enjoignant de faire de son mieux pour me satisfaire.
Voyant qu'elle n'exploitait pas encore toutes ses compétences, il déciderait de passer à une motivation plus concrète, utilisant son sexe pour lui instiller un engouement plus obscène, l'incitant à ne plus penser qu'à me donner un maximum de sensations. Je suis certain qu'il la fesserait sévèrement à quelques reprises, lui rappelant qu'elle était à notre disposition, s'offrant d'elle même à cette lascive servitude tant désirée.
Voilà la première partie de cette soiwée qui sort de mon imagination.
Je laisse la vôtre gambader afin d'imaginer une possible suite.
Elle sera ponctuée de menottes, bandeau, jouets à ventouse, d'autres utilisables à distance (lush et hush pour ceux qui connaissent), d'autres vibrant, pouvant être utilisés pour stimuler et satisfaire chaque partie de son corps.
A bientôt 😉